"The war is over...
Are you sure?"
http://www.youtube.com/watch?v=HUWalsKk_RA
dimanche 21 octobre 2012
vendredi 27 juillet 2012
NATIONS UNIES
Rapport présenté par Juan Miguel Petit, Rapporteur spécial sur la vente d’enfants,la prostitution des enfants et la pornographie impliquant des enfants
http://www.scribd.com/doc/76268755/Rapport-OnU-Juan-Manuel-Petit-2004
http://www.scribd.com/doc/76268755/Rapport-OnU-Juan-Manuel-Petit-2004
samedi 9 juin 2012
Davantage de cas de maltraitance d'enfants en 2011
Violences— En 2011, les hôpitaux pédiatriques suisses ont recensé 1180 cas de maltraitance d'enfants. Cela représente une hausse de 28% par rapport à l'année précédente, a indiqué vendredi la Société suisse de pédiatrie.
Cette augmentation s'explique notamment par une plus grande discipline dans l'annonce des cas par les cliniques pédiatriques.
L'année passée, 18 des 27 hôpitaux concernés ont envoyé leurs données en vue d'une évaluation au groupe d'experts pour la protection des enfants des cliniques pédiatriques.
En 2010, seules 15 cliniques avaient transmis leurs données. Cette statistique est établie pour la troisième fois sous cette forme. «Mais plusieurs cliniques ont aussi eu nettement plus de cas à signaler que l'année précédente», écrit le groupe d'experts.
Les situations les plus fréquentes qui ont conduit à des hospitalisations sont des cas de mauvais traitements corporels (347) ou de manque de soins corporels (335).
Les plus jeunes touchés
Les hôpitaux ont aussi diagnostiqué 291 cas d'abus sexuels et 202 cas de maltraitance psychique. Le syndrome de Münchhausen par procuration a été détecté à cinq reprises.
Il s’agit par exemple de cas où une mère simule une maladie ou un traumatisme de son enfant pour attirer l’attention ou la compassion. Cette forme de mauvais traitement peut aller jusqu’à entraîner la mort de l’enfant. La majorité des cas concernent les enfants les plus jeunes: 250 ont touché des enfants de moins d’une année, alors que 602 enfants entre 0 et 6 ans ont été maltraités. Contrairement à l’année précédente, davantage de garçons (54%) que de filles ont été victimes de mauvais traitements.
Cette proportion est en revanche très différente pour les cas d’abus sexuels, où les victimes sont à 73% des filles.
Parenté dangereuse
Pour les enfants, ce sont les membres de la famille qui se montrent les plus dangereux. Dans 916 cas (77,6%) l’auteur des mauvais traitement est issu de ce cercle. Dans 12,7% des cas, il s’agit de connaissances.
Seuls 9,5% des actes sont commis par des inconnus. Les auteurs recensés par les hôpitaux étaient dans 542 cas des hommes et dans 335 cas des femmes. En outre, pas moins de 219 cas impliquent au moins une personne de chaque sexe, le plus souvent les parents, précise la statistique.
Dans 10% des cas, les enfants ont été victimes d’autres enfants.
Conséquences
Les abus constatés n’ont pas forcément toujours des conséquences. Dans la moitié des cas, des mesures de mises sous tutelle ont été prises. Dans un cas sur six, l’auteur a été dénoncé à la police.
Cette statistique a été établie pour la troisième fois d’affilée sous cette forme. Comme les cliniques qui n’ont pas transmis de données sont principalement les plus petites, cette statistique recense «une grande partie» des cas d’abus, écrit le groupe d’experts en charge de la protection des enfants.
Cette augmentation s'explique notamment par une plus grande discipline dans l'annonce des cas par les cliniques pédiatriques.
L'année passée, 18 des 27 hôpitaux concernés ont envoyé leurs données en vue d'une évaluation au groupe d'experts pour la protection des enfants des cliniques pédiatriques.
En 2010, seules 15 cliniques avaient transmis leurs données. Cette statistique est établie pour la troisième fois sous cette forme. «Mais plusieurs cliniques ont aussi eu nettement plus de cas à signaler que l'année précédente», écrit le groupe d'experts.
Les situations les plus fréquentes qui ont conduit à des hospitalisations sont des cas de mauvais traitements corporels (347) ou de manque de soins corporels (335).
Les plus jeunes touchés
Les hôpitaux ont aussi diagnostiqué 291 cas d'abus sexuels et 202 cas de maltraitance psychique. Le syndrome de Münchhausen par procuration a été détecté à cinq reprises.
Il s’agit par exemple de cas où une mère simule une maladie ou un traumatisme de son enfant pour attirer l’attention ou la compassion. Cette forme de mauvais traitement peut aller jusqu’à entraîner la mort de l’enfant. La majorité des cas concernent les enfants les plus jeunes: 250 ont touché des enfants de moins d’une année, alors que 602 enfants entre 0 et 6 ans ont été maltraités. Contrairement à l’année précédente, davantage de garçons (54%) que de filles ont été victimes de mauvais traitements.
Cette proportion est en revanche très différente pour les cas d’abus sexuels, où les victimes sont à 73% des filles.
Parenté dangereuse
Pour les enfants, ce sont les membres de la famille qui se montrent les plus dangereux. Dans 916 cas (77,6%) l’auteur des mauvais traitement est issu de ce cercle. Dans 12,7% des cas, il s’agit de connaissances.
Seuls 9,5% des actes sont commis par des inconnus. Les auteurs recensés par les hôpitaux étaient dans 542 cas des hommes et dans 335 cas des femmes. En outre, pas moins de 219 cas impliquent au moins une personne de chaque sexe, le plus souvent les parents, précise la statistique.
Dans 10% des cas, les enfants ont été victimes d’autres enfants.
Conséquences
Les abus constatés n’ont pas forcément toujours des conséquences. Dans la moitié des cas, des mesures de mises sous tutelle ont été prises. Dans un cas sur six, l’auteur a été dénoncé à la police.
Cette statistique a été établie pour la troisième fois d’affilée sous cette forme. Comme les cliniques qui n’ont pas transmis de données sont principalement les plus petites, cette statistique recense «une grande partie» des cas d’abus, écrit le groupe d’experts en charge de la protection des enfants.
vendredi 27 avril 2012
Un dictionnaire des victimes de pédophilie ?
Et pourquoi pas, créer un dictionnaire des victimes pour refléter leurs perceptions de soi, des autres, du monde.... ????
dimanche 15 avril 2012
vendredi 13 avril 2012
lundi 12 mars 2012
Une vie en abrégé
Une vie en abrégé
0 an: Naissance
1 an: ???
2 ans: ???
3 ans: ???
4 ans: ???
5 ans: ???
6 ans: Table d'école, plumier, bibliothèque du fond de classe, ampoules anti-dépresseur
7 ans: ???
8 ans: ???
9 ans: Crise de nerfs (colonie de vacances) ??? Dictées au tableau, premier de la classe ???
10 ans: Premier de la classe, petits de la cour de récré, C et S
11 ans: Collège ?????
12 ans: ????
13 ans: Cours de français, le cancre ? Patricia ?
14 ans: ????
15 ans: Maman ? Fini le cancre. Taudis. Couscous. Vin.
16 ans: Lycée. ???? Veines coupées, aspirine, noyage, cime des arbres, cime des pylônes, courir nu dans la neige, mourir pour dormir, rire et souffrir, noir de l'âme, je suis noir.
17 ans: Bon élève, rupture, sang, souffrance, silence, fugue, viol
18 ans: Retour de fugue, caravane du légionnaire, sexe au milieu des autres, oduer d'alcool, séparation, libération, foyer, premier de la classe
19 ans: Bac, fac, étude, fuite en avant
20 ans: Fac, souffrance, exposés philosophiques noyés dans le vin et le sang, lettre écrite dans le sang, piion
21 ans: Alccol et sang, silence et souffrance, Jésus
22 ans: Illusion d'amour, quasi noyade, Allemagne, vivre dans la rue et travailler en usine, fausse libération. Boire, boire, boire; et fumer
23 ans: Retour d'Allemagne, dette, crier de désespoir, crier, mourir, mourir, crier; 1/2 litre de rhum vidé en 5 minutes chronométrées
24 ans: Service civil: autre fuite, voyages à l'étranger, boire, dette épongée
25 ans: L'amour, mais boire, boire
26: ans: L'amour, mais boire, boire; Italie, hantise de la déchéance, bronchite chronique grave, travail épisodique
27 ans: Angleterre, fuite en avant, travail épisodique
28 ans: Angleterre, étude, démon de l'alcool, amour, travail épisodique
29 ans: Angleterre, étude, démon de l'alcool, amour, travail épisodique
30 ans: Angleterre, étude, démon de l'alcool, amour, travail épisodique
31 ans: Angleterre, étude, démon de l'alcool, amour, travail épisodique, mort de ma mère (?), une année d'amnésie
32 ans: Angleterre, étude, démon de l'alcool, amour, travail épisodique
33 ans: Angleterre, étude, démon de l'alcool, amour, travail épisodique
34 ans: Angleterre, étude, démon de l'alcool, amour, travail épisodique
35 ans: Angleterre, étude, démon de l'alcool, amour, travail épisodique
36 ans: Angleterre, étude, démon de l'alcool, amour, travail épisodique
37 ans: Naissance de notre aîné, travail établi, "richesse", retour en Italie
38 ans: Retour en Angleterre, travail, incertitude, rechutes
39 ans: Travail, incertitudes
40 ans: Retour en France, naissance du deuxième, incertitudes, travail
41 ans: Travail, incertitudes
42 ans: Travail, incertitudes, angoisses
43 ans: Naissance du troisième, explosion, voyage à l'hôpital, anti-dépresseurs, psychiâtre, puis suivi inceste - Travail
44 ans: Contact retrouvé avec C et S (surtout C): au-delà de l'inceste, les autres - Travail
45 ans: Angoisse, souffrance, suivi psy, incertitudes, travail
46 ans: Angoisse, souffrance, suivi psy, incertitudes, travail
47 ans: Angoisse, souffrance, incertitudes, travail, mais l'équilibre change peu à peu
48 ans: Souffrance, lutte, travail, le pied devient plus ferme, mais le passé reste. Rien n'est encore conquis, la braise continue de brûler sous la cendre et il est toujours possible d'y jeter de l'huile. Rien n'est gagné, mais jamais je n'ai été aussi fort.
Voilà à quoi se réduit une vie: la souffrance a toujours été là: peut-on vivre sans cela quand on est à ce point habitué ? Est-ce que vivre une existence de lutte n'est pas un subterfuge pour continuer en fait une vie de souffrance ? Je ne sais pas, mais je ne veux pas rester là où je suis. Mais le dragon dort sous la cendre, d'un sommeil léger. Le danger est présent.
0 an: Naissance
1 an: ???
2 ans: ???
3 ans: ???
4 ans: ???
5 ans: ???
6 ans: Table d'école, plumier, bibliothèque du fond de classe, ampoules anti-dépresseur
7 ans: ???
8 ans: ???
9 ans: Crise de nerfs (colonie de vacances) ??? Dictées au tableau, premier de la classe ???
10 ans: Premier de la classe, petits de la cour de récré, C et S
11 ans: Collège ?????
12 ans: ????
13 ans: Cours de français, le cancre ? Patricia ?
14 ans: ????
15 ans: Maman ? Fini le cancre. Taudis. Couscous. Vin.
16 ans: Lycée. ???? Veines coupées, aspirine, noyage, cime des arbres, cime des pylônes, courir nu dans la neige, mourir pour dormir, rire et souffrir, noir de l'âme, je suis noir.
17 ans: Bon élève, rupture, sang, souffrance, silence, fugue, viol
18 ans: Retour de fugue, caravane du légionnaire, sexe au milieu des autres, oduer d'alcool, séparation, libération, foyer, premier de la classe
19 ans: Bac, fac, étude, fuite en avant
20 ans: Fac, souffrance, exposés philosophiques noyés dans le vin et le sang, lettre écrite dans le sang, piion
21 ans: Alccol et sang, silence et souffrance, Jésus
22 ans: Illusion d'amour, quasi noyade, Allemagne, vivre dans la rue et travailler en usine, fausse libération. Boire, boire, boire; et fumer
23 ans: Retour d'Allemagne, dette, crier de désespoir, crier, mourir, mourir, crier; 1/2 litre de rhum vidé en 5 minutes chronométrées
24 ans: Service civil: autre fuite, voyages à l'étranger, boire, dette épongée
25 ans: L'amour, mais boire, boire
26: ans: L'amour, mais boire, boire; Italie, hantise de la déchéance, bronchite chronique grave, travail épisodique
27 ans: Angleterre, fuite en avant, travail épisodique
28 ans: Angleterre, étude, démon de l'alcool, amour, travail épisodique
29 ans: Angleterre, étude, démon de l'alcool, amour, travail épisodique
30 ans: Angleterre, étude, démon de l'alcool, amour, travail épisodique
31 ans: Angleterre, étude, démon de l'alcool, amour, travail épisodique, mort de ma mère (?), une année d'amnésie
32 ans: Angleterre, étude, démon de l'alcool, amour, travail épisodique
33 ans: Angleterre, étude, démon de l'alcool, amour, travail épisodique
34 ans: Angleterre, étude, démon de l'alcool, amour, travail épisodique
35 ans: Angleterre, étude, démon de l'alcool, amour, travail épisodique
36 ans: Angleterre, étude, démon de l'alcool, amour, travail épisodique
37 ans: Naissance de notre aîné, travail établi, "richesse", retour en Italie
38 ans: Retour en Angleterre, travail, incertitude, rechutes
39 ans: Travail, incertitudes
40 ans: Retour en France, naissance du deuxième, incertitudes, travail
41 ans: Travail, incertitudes
42 ans: Travail, incertitudes, angoisses
43 ans: Naissance du troisième, explosion, voyage à l'hôpital, anti-dépresseurs, psychiâtre, puis suivi inceste - Travail
44 ans: Contact retrouvé avec C et S (surtout C): au-delà de l'inceste, les autres - Travail
45 ans: Angoisse, souffrance, suivi psy, incertitudes, travail
46 ans: Angoisse, souffrance, suivi psy, incertitudes, travail
47 ans: Angoisse, souffrance, incertitudes, travail, mais l'équilibre change peu à peu
48 ans: Souffrance, lutte, travail, le pied devient plus ferme, mais le passé reste. Rien n'est encore conquis, la braise continue de brûler sous la cendre et il est toujours possible d'y jeter de l'huile. Rien n'est gagné, mais jamais je n'ai été aussi fort.
Voilà à quoi se réduit une vie: la souffrance a toujours été là: peut-on vivre sans cela quand on est à ce point habitué ? Est-ce que vivre une existence de lutte n'est pas un subterfuge pour continuer en fait une vie de souffrance ? Je ne sais pas, mais je ne veux pas rester là où je suis. Mais le dragon dort sous la cendre, d'un sommeil léger. Le danger est présent.
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